Il y a des sneakers qui racontent une couleur, une collaboration ou une époque. Et puis il y a celles qui ramènent directement à un moment précis de l’histoire du basketball. La prochaine Air Jordan 1 Low OG appartient clairement à cette seconde catégorie.
Après avoir reçu une paire en avant-première, Fat Joe lui a déjà trouvé un surnom particulièrement évocateur : « Last Dance At The Garden ».
Un nom qui fait référence au 8 mars 1998, lorsque Michael Jordan dispute son dernier match au Madison Square Garden sous le maillot des Chicago Bulls. Ce soir-là, MJ décide de remonter encore plus loin dans sa propre histoire en entrant sur le parquet avec une paire de Air Jordan 1 « Chicago ».
Treize ans après les débuts de sa première signature shoe, Jordan refermait presque la boucle là où le basketball prend une dimension particulière : The Garden.
8 MARS 1998 : RETOUR AUX ORIGINES
Nous sommes au cœur de la saison 1997-1998.
La dernière de Michael Jordan avec les Chicago Bulls.
Celle qui deviendra des années plus tard « The Last Dance ».
Pour son ultime passage au Madison Square Garden en tant que Bull, Jordan choisit de délaisser momentanément la Air Jordan 13 qu’il porte durant cette période pour ressortir la sneaker avec laquelle tout avait commencé : la Air Jordan 1 « Chicago ».
Le symbole est puissant.
En 1985, la Air Jordan 1 accompagnait les premières années d’un jeune Michael Jordan en NBA.
En 1998, elle revient aux pieds d’un joueur devenu une icône mondiale, six mois seulement avant la fin de son ultime saison avec Chicago.
Ce soir-là, Jordan inscrit 42 points face aux New York Knicks.
La boucle était presque parfaite.
« LAST DANCE AT THE GARDEN »
Près de trois décennies plus tard, Jordan Brand semble revenir sur cet épisode à travers une nouvelle Air Jordan 1 Low OG.
Et Fat Joe, New-Yorkais et grand supporter des Knicks, n’a pas attendu pour lui donner un nom.
Après avoir reçu une paire en avance, le rappeur l’a présentée comme la « Last Dance At The Garden ».
Un surnom qui résume parfaitement l’histoire derrière la sneaker, même s’il convient de préciser qu’il s’agit du nom employé par Fat Joe et non, à ce stade, nécessairement de l’appellation officielle de Jordan Brand.
CHICAGO, MAIS EN VERSION PREMIUM
Plutôt que de reproduire simplement le célèbre color blocking « Chicago », cette Air Jordan 1 Low OG adopte une interprétation beaucoup plus sophistiquée.
La chaussure associe des empiècements rouges en textile tissé à une base en cuir pleine fleur blanc.
Le noir vient naturellement compléter cette combinaison historiquement liée à Michael Jordan et aux Chicago Bulls.
Mais la vraie différence se trouve dans les détails.
Des touches dorées apparaissent notamment autour du Swoosh, sur le Wings Logo ainsi qu’au niveau des œillets.
Une finition presque cérémonielle qui donne à la paire une apparence plus luxueuse sans transformer complètement l’identité de la Air Jordan 1.
UNE HISTOIRE RACONTÉE PAR LES MATIÈRES
C’est justement là que le projet devient intéressant.
Jordan Brand ne semble pas vouloir raconter cet épisode avec une accumulation de dates, inscriptions ou références graphiques évidentes.
L’histoire passe avant tout par les matières et les finitions.
Le textile rouge apporte une texture inhabituelle aux overlays, le cuir blanc conserve l’élégance de la silhouette originale et les détails dorés suggèrent davantage la notion d’accomplissement et d’héritage.
Cette Air Jordan 1 ne raconte pas le début de la carrière de Michael Jordan.
Elle évoque au contraire un homme dont la légende était déjà écrite.
En mars 1998, MJ n’avait plus rien à prouver.
DE LA PREMIÈRE AIR JORDAN AU « LAST DANCE »
Le choix de la Air Jordan 1 pour raconter cette histoire est évidemment loin d’être anodin.
Elle représente le point de départ.
La chaussure qui accompagne l’arrivée de Michael Jordan chez Nike et qui deviendra progressivement l’un des modèles les plus importants de toute l’histoire de la sneaker.
La voir réapparaître au Madison Square Garden durant la dernière saison de Jordan avec Chicago créait déjà, en 1998, un formidable raccourci entre deux époques.
Cette nouvelle version Low reprend aujourd’hui cette idée.
Non pas en reproduisant exactement la paire portée par Jordan, mais en utilisant les codes rouge, blanc et noir de son histoire tout en leur apportant une finition plus raffinée.
Sous le pied, la sneaker conserve le tooling traditionnel de la Air Jordan 1, avec son amorti Air encapsulé.
Une présentation spéciale est également annoncée pour accompagner la sortie.
RENDEZ-VOUS LE 26 SEPTEMBRE
La Air Jordan 1 Low OG surnommée « Last Dance At The Garden » par Fat Joe est annoncée mondialement pour le 26 septembre via Nike SNKRS, les points de vente Jordan Brand et une sélection de retailers.
Bonne nouvelle : Jordan Brand prévoit une sortie en full-family sizing.
La paire adulte sera proposée à 140 dollars, contre 120 dollars pour les tailles Grade School, 80 dollars en Preschool et 65 dollars pour les plus petites tailles Toddler.
Une Air Jordan 1 Low particulièrement réussie visuellement, mais dont l’intérêt prend une autre dimension lorsqu’on connaît l’histoire qui se cache derrière ses couleurs.
Du premier chapitre de 1985 au dernier passage de Michael Jordan au Garden avec Chicago en 1998, la Air Jordan 1 était là.
Une première signature devenue, le temps d’une soirée à New York, le symbole parfait d’une histoire qui approchait de sa fin.
AIR JORDAN 1 LOW OG « LAST DANCE AT THE GARDEN »
Inspiration : dernier match de Michael Jordan au Madison Square Garden avec les Chicago Bulls
Date historique : 8 mars 1998
Construction : textile tissé / cuir pleine fleur
Coloris : rouge / blanc / noir avec détails dorés
Sortie : 26 septembre
Prix adulte : 140 $
Grade School : 120 $
Preschool : 80 $
Toddler : 65 $
Sizing : full family
Packaging spécial : oui
Surnom « Last Dance At The Garden » : donné à la paire par Fat Joe



