Brooklyn s’est transformé en carrefour caribéen le temps du défilé Spring/Summer 2026 de Theophilio, intitulé “Riddim”. Avec cette nouvelle collection, le créateur jamaïco-américain Edvin Thompson a célébré ses racines et l’esprit insouciant des îles, offrant au public une véritable immersion dans la culture caribéenne.
Inspiré par les longs trajets en voiture avec ses amis, Thompson a puisé dans les couleurs et textures des paysages qui l’ont marqué. « Il s’agit de ces instants qu’on ne peut pas vraiment décrire, mais que l’on peut faire ressentir », confie le designer. Riddim se présente ainsi comme une “mixtape visuelle”, mêlant souvenirs personnels et énergie collective.
Au programme :
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Maillots pailletés façon graffiti,
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Mini-robes imprimées et ensembles coordonnés aux motifs vibrants,
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Survêtements satinés qui respirent la nonchalance chic.
La palette primaire d’ambre, de rouge et de bleu capte l’œil, tandis que motifs audacieux et color-blocking retiennent l’attention. Chaque passage de mannequin devient une lettre d’amour à la culture jamaïcaine, élargissant le récit personnel de Thompson.
À la fois camp et décontractée, la collection se prête autant à une nuit moite sur le dance floor qu’à une journée en bord de mer. Chemises déboutonnées, Speedos étincelants et body painting airbrush affirment un style assumé, fidèle au langage mode de Theophilio.
La bande-son de la présentation, faite de beats dancehall, a enveloppé le défilé d’une pulsation hypnotique, quelques modèles arborant même des casques audio pour prolonger l’ambiance. Aux pieds, des sneakers Puma Mostro et des bottines pointues ajoutaient une note sportive et sensuelle.
Avec Riddim, Edvin Thompson offre une collection qui va au-delà du simple vestiaire estival : un manifeste de joie, de mouvement et d’héritage, transformant la mode en carnet de voyage caribéen.



