Nike et Zellerfeld poursuivent le développement de leur sneaker imprimée en 3D. Après les Air Max 1000 et Air Max 1000.2, les deux partenaires préparent désormais une nouvelle évolution baptisée Nike Air Max 1000.3.
Toujours conçue autour d’une structure produite par impression 3D, cette troisième itération apporte plusieurs modifications destinées à améliorer le confort, la durabilité et le processus de fabrication, sans bouleverser l’esthétique futuriste qui caractérise le projet depuis ses débuts.
Une Air Max 1 réinterprétée pour le futur
L’histoire de la Air Max 1000 repose sur une idée ambitieuse : proposer une interprétation contemporaine et expérimentale de la Nike Air Max 1 de 1987 en exploitant les possibilités offertes par l’impression 3D.
Développée avec le spécialiste Zellerfeld, la silhouette abandonne ainsi la construction traditionnelle d’une sneaker faite de multiples pièces assemblées au profit d’une approche radicalement différente.
La Air Max 1000.3 poursuit cette recherche sans repartir d’une feuille blanche. Comme la 1000.2 avant elle, elle cherche surtout à perfectionner le concept initial.
Des modifications discrètes mais importantes
Au premier regard, difficile de distinguer immédiatement la Air Max 1000.3 de ses prédécesseures. La silhouette générale reste très proche et conserve son esthétique sculpturale caractéristique.
En observant plus attentivement la paire, plusieurs évolutions apparaissent cependant au niveau de la construction de l’upper et des crampons de la semelle extérieure.
Ces ajustements doivent permettre d’améliorer le maintien et l’ajustement du pied, mais également la durabilité générale de la sneaker.
Nike et Zellerfeld ont aussi travaillé sur le processus de production afin de rendre la fabrication par impression 3D plus rapide.
Une sneaker pensée pour être facilement enfilée
La Air Max 1000.3 conserve également l’approche fonctionnelle du projet avec une construction conçue pour être facile à enfiler.
Cette architecture participe directement à son apparence futuriste. L’impression 3D permet de travailler la chaussure comme une structure globale plutôt que comme une succession traditionnelle de panneaux, de coutures et d’éléments rapportés.
Le résultat se situe ainsi à la frontière entre sneaker, objet de design et démonstration technologique.
Air Max 1000.3 By You : la personnalisation en ligne de mire
Autre développement particulièrement intéressant : des options de personnalisation sont attendues à travers un programme baptisé Air Max 1000.3 By You.
Le concept pourrait permettre de pousser encore plus loin l’intérêt de l’impression 3D en donnant aux utilisateurs la possibilité de personnaliser leur paire.
Les détails précis concernant les options disponibles et le calendrier de lancement de ce programme n’ont toutefois pas encore été communiqués.
Un premier coloris Platinum/Burgundy Crush
Pour ses débuts, la Nike Air Max 1000.3 est annoncée dans un coloris « Platinum/Burgundy Crush/Pure Platinum ».
Une palette relativement sobre qui permet de mettre en avant les volumes, les textures et la construction atypique de cette sneaker imprimée en 3D.
La paire est attendue prochainement au prix de 180 dollars, même si aucune date de lancement ferme n’a encore été annoncée.
Avec cette Air Max 1000.3, Nike et Zellerfeld montrent surtout que leur projet ne se limite pas à un simple exercice expérimental. Version après version, la silhouette évolue en travaillant sur des problématiques très concrètes ajustement, résistance et vitesse de fabrication avec l’objectif de faire progressivement de l’impression 3D une véritable alternative dans la conception de sneakers.



